

Vandalologie n.f. etym de Vandale, espèce de barbare, et logos : (socio) Science des dégradations et actes de vandalisme en général.
La théorie généralement admise considère que ces actes sont les signes de l’expression d’une révolte juvénile, spontanée et inorganisée, à l’encontre de l’ordre établi, de la société organisée, vécue comme oppressante. On classes ces pulsions en deux catégories essentielles : les créatives (voir tags ou graffitis), et celles plus communes, dites destructrices, qui organisent un travail de sabotage assez dérisoires (rayures, feux de poubelles, voiture, panneaux arrachés, cabines téléphoniques rendus indisponibles etc…).
Totalement inefficace en tant que révolte politique, le vandalisme n’est finalement utile aux yeux de son auteur qu’en tant qu’il lui donne l’illusion d’un pouvoir (de nuisance) sur autrui.
Voir les travaux de Arthur Remacher, fondateur de la vandalologie. Son oeuvre principale : « La vandalologie, expression d’une contestation urbaine juste pour faire chier » fait encore aujourd’hui référence.